Il y a deux façons de mettre l’IA au travail : intensifier ce qui existe, ou émanciper ceux qui travaillent. Presque tout le marché a choisi la première, au nom de la productivité. Je travaille à la seconde : libérer vos équipes des tâches chronophages et irritantes, rouvrir celles qu’elles n’ont jamais eu le temps de faire, et garder l’humain maître de la manœuvre. Je vous accompagne de la première prise en main jusqu’à l’ancrage durable des usages.
Je le dis en tant que formateur : la formation, même excellente, ne suffit pas. La recherche explique pourquoi. Selon le modèle UTAUTUTAUT : Unified Theory of Acceptance and Use of Technology. Le modèle de référence internationale sur l'adoption des technologies, proposé par Venkatesh et al. (2003) et enrichi en 2012., la référence internationale sur l'adoption des technologies, quatre leviers décident si un outil est réellement utilisé. Une formation n'en active que deux : la facilité perçue et l'utilité perçue. Les deux autres se jouent ailleurs : dans le collectif et dans la durée. Les salariés qui ne passent pas à l'usage ne sont ni réfractaires ni en retard : ce sont ceux pour qui ces leviers sont restés éteints. C'est pour les rallumer que la méthode Cormoran IA existe : là où la formation s'arrête, elle prend le relais.
« Cet outil est-il simple à utiliser pour moi ? »
Activée par la formation« Va-t-il vraiment améliorer mon travail ? »
Activée par la formation« Mes collègues l'utilisent-ils et le valorisent-ils ? »
À activer« Ai-je le temps, le cadre, le support ? »
À activerQue vous dirigiez une entreprise, une administration ou une rédaction, l'IA pose la même question à des moments différents. Voici mes trois façons d'y répondre.
Vaut-il mieux miser sur une poignée de journalistes pilotes pour déployer l’IA, ou former l’ensemble de la rédaction pour que chacun se l’approprie à son niveau ? Le Télégramme a opté pour la deuxième voie, en formant ses 220 journalistes avec Ouest Médialab.
Compte-rendu d'un webinaire Ouest-France : l'IA générative fait déjà gagner des jours de travail aux agents, à condition de partir des tâches réelles avant de choisir l'outil.
Comment transmettre aux journalistes des outils pour comprendre et utiliser l'IA ? Une interview avec en exemple le traitement de l'affaire Jubillar par La Dépêche du Midi.
« Comment notre cerveau s'adapte à une nouvelle capacité qui nous est offerte pour mieux travailler ? » L'intelligence artificielle intrigue autant qu'elle inspire. Puissante, mais encore méconnue, cette innovation bouscule notre manière de travailler. « Il y a ceux qui sont réfractaires, et ceux qui sont stimulés par cette dynamique. »

Depuis trois ans, j'ai formé à l'intelligence artificielle des milliers de personnes, de tous niveaux, dans des univers que tout oppose : agents de collectivités, dirigeants de PME, services publics, industriels, journalistes. C'est cette diversité qui fait ma valeur : je sais m'adapter à chaque organisation, quel que soit son point de départ.
Ancien journaliste reporter d'images, je garde un lien étroit avec les médias. Mais mon terrain va bien au-delà : il est partout où des femmes et des hommes cherchent à faire de l'IA un atout sans y perdre le sens de leur travail.
Mon parcours →Des faits, des chiffres, des scènes. Ce qui marche, ce qui ne prend pas, et pourquoi. Une lettre, quand j'ai quelque chose à dire.
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Ce que ça a produit, poste par poste. Un point d'étape.
Plaidoyer pour une approche qui mise sur la responsabilisation plutôt que le verrouillage.
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Un premier échange, sans engagement, pour cerner où l'IA peut vraiment vous être utile.